Une vision. Un plan. Un engagement

 

Un plan Mouvement Populaire digne d’un Maroc travailleur et créateur de richesses

 

Pour un emploi qui sauvegarde la dignité des marocains

 

La lutte contre le chômage est au cœur de la lutte pour la protection des générations présentes et futures contre la pauvreté, l’exclusion, la précarité, et la délinquance. 


 

Etat de la situation :

Le fléau du chômage constitue certainement la préoccupation première des marocains. Il n’existe pratiquement pas de famille qui ne souffre directement ou indirectement de ce problème majeur.

En effet, depuis la mise en application du Plan d’Ajustement Structurel au début des années 80, le chômage, notamment des jeunes et des diplômés, n’a cessé de s’amplifier.

Ce fléau touche plus particulièrement le milieu urbain avec un taux de chômage qui dépasse en permanence les 15%. 

En outre,  le secteur agricole qui reste dépendant des aléas climatiques, souffre d’un sous emploi chronique.

Pour faire face à ce lancinant problème, les pouvoirs publics ont mis en œuvre tout un ensemble de mesures et actions visant à endiguer ce fléau. Il s’agit entre autres  de la promotion de l’auto emploi au moyen des crédits jeunes promoteurs et des crédits jeunes entrepreneurs, de la requalification de la demande d’emploi  avec la création de l’ANAPEC en 2000 et sa restructuration ultérieure, les récents programmes de « Idmaj » (insertion dans l’entreprise ou dans le public),  « Moukawalati » (l’incitation à la création des toutes petites entreprises avec comme objectif 30000 en 2008), le  programme « Ta’ehil » (requalification et promotion de l’employabilité des jeunes)

En dépit des efforts entrepris le chômage demeure la principale contrainte sociale au Maroc.  

 

 

Saviez-vous que :

*       Le taux de chômage, au niveau national est de l’ordre de 10% ;

*       Il  dépasse 15% en milieu urbain et quelque 4% en milieu rural.

*       Le taux de chômage des jeunes, disposant d’un diplôme de niveau moyen, avoisine les 24,6% ;

*       300 000 lauréats par année sont en quête d’emploi ;

*       L’emploi direct en agriculture représente 80% de l’emploi rural et près de 50% de l’emploi au niveau national ;

*       Le taux de sous-emploi en milieu rural est estimé à 19% ;

*       75% des femmes rurales travaillent en tant qu’aides familiales ;

*       Le taux de chômage des jeunes femmes rurales diplômées de niveau supérieur est 50 fois plus élevé que celui des jeunes femmes rurales sans diplôme ;

*       50,3% des chômeurs citadins cherchent un emploi pendant 3 ans ou plus et 33,9% depuis au moins 5 ans ;

*       La durée moyenne du chômage urbain est de 43 mois ;

*       Les exploitations agricoles n’utilisent que 60% de la force de travail disponible ;

*       96% de la population active en état de sous emploi se trouve dans l’agriculture ;


Pour un emploi qui sauvegarde la dignité des marocains

Un gouvernement MP érigera l’emploi en priorité nationale pour répondre à la peur des marocains de voir leurs enfants sombrer dans la toxicomanie et la délinquance


Les valeurs du Mouvement Populaire:

La dignité : Le MP partage le souhait qu’un travail décent pour tout le monde est le meilleur moyen de sauvegarder la dignité des jeunes et adultes, hommes et femmes. Il est intenable de voir nos jeunes exclus de la société et victimes de la drogue, la petite criminalité, le harcèlement des femmes et des touristes et la délinquance et de voir nos adultes contraints à mener une vie de dépendance, de mendicité et de précarité. La dignité humaine de tout un chacun commence par la capacité de travailler et de gagner sa vie.

L’espoir : Il n’y a pas plus difficile que de voir ses enfants grandir et savoir qu’à la fin ils n’auront aucune chance d’accéder au marché du travail. Le MP souhaite insuffler un vent d’espoir et d’optimisme à toutes les familles et à tous les jeunes. L’avenir est meilleur et prometteur, bâtissons-le  ensemble.

 

Le MP s’engage à :

*       Transformer une partie de l’espace de ses bureaux locaux en coins d’information et de formation sur les programmes mis en place par les pouvoirs publics pour promouvoir l’emploi

*        Accélérer la mise en oeuvre du Plan Emergence en mettant l’accent sur le développement des métiers mondiaux du Maroc (électronique, industrie automobile et aviation, offshoring, nouvelles technologies) à haute valeur ajoutée et favorisant la création d’emploi. Accompagner cette accélération d’un plan de formation de 100 000 ??? spécialistes  dans ces branches à l’horizon 2012.

*       Appuyer les créneaux porteurs et créateurs d’emploi (Agriculture, Agro-industrie, Textile, Artisanat, Tourisme et Immobilier) dans le cadre des stratégies sectorielles développées dans ce domaine en partenariat avec les professionnels et en favorisant la restructuration (textile), la modernisation (artisanat), la transformation (agriculture),  l’accès continu aux matières premières (agroalimentaire), l’investissement et la qualité (tourisme) et  l’organisation et la planification (immobilier);

*       Continuer la diversification des sources de revenus en milieu rural par le développement de l’artisanat, le tourisme rural et la valorisation des produits de terroir dans le cadre de la Vision 2020;

*       Réaliser une meilleure adéquation entre la formation et les besoins du marché de travail par :

§      Une augmentation signifiante de la pertinence des programmes et l’employabilité des élèves aux collèges et lycées publics toutes branches confondues

§      L’introduction de l’entreprenariat en tant que matière obligatoire à tous les niveaux du secondaire et de l’Université

§      Introduire la notion de « plan de carrière » dans nos lycées et universités 

§      Le renforcement des programmes de formation axés sur des spécialités professionnalisantes permettant une meilleure intégration des demandeurs d’emploi ;

§      L’implication effective et la concertation avec les professionnels dans la mise en place et la livraison des programmes de formation professionnelle et non professionnelle (au niveau des lycées et universités) avec la condition que les programmes ne soient validés que si les professionnels les approuvent aussi;

§      La mise en place de la formation contractuelle pour l’emploi dans le privé ou le public en partenariat avec les Universités et les centres de formation professionnelle ;

§      La détermination des besoins actuels et futurs du marché de travail en nombre d’emplois et en qualifications requises et la mise en place des programmes d’orientation et de formation souples et dynamiques qui y répondent;

*       Un soutien à la création d’entreprises et un appui aux entreprises créatrices d’emploi par :

§         Le soutien financier, la garantie à hauteur de 80 % d’accès au crédit bancaire et l’offre de services gratuits d’encadrement pour la création de TPE  et de PME, différenciés selon les activités et les zones ;

§         L’incitation et l’encouragement de l’entreprenariat et l’auto emploi en milieu rural (surtout agroindustriel) par le biais d’un programme de formation et de sensibilisation adéquat et

§         l’introduction d’un programme « entrepreneurs ruraux de demain » dans nos lycées et collèges ruraux et la mise en place des incubateurs d’entreprises dans nos centres de formation des techniciens de l’agriculture;

§         L’octroi d’avantages fiscaux aux entreprises fortement créatrices d’emploi ;

*       Une promotion du travail des jeunes par la promotion du salariat des diplômés chômeurs (y compris ceux ayant une formation professionnelle) de plus de 12 mois dans la vie active, via le développement de contrats de premier travail à durée déterminée (2ans) ;

*       Une meilleure gouvernance du marché du travail par :

§         La régionalisation de la politique d’emploi et de ses instruments, pour tenir compte des spécificités de chaque région et de ses potentialités en matière de ressources humaines et de création d’emploi ;

§         Le renforcement des moyens humains et financiers de l’ANAPEC pur mieux asseoir sa présence et dynamiser ses actions au niveau régional ;

§         Renforcer les partenariats et les contrats-programmes entre l’Etat et tous les acteurs du marché de travail ;

§         La prospection de marchés de travail internationaux pour l’identification des possibilités d’emploi pour la main d’œuvre et les qualifications nationales.

§         L’organisation et la modernisation des bourses de travail locales afin de rapprocher l’offre et la demande en main d’ouvre qualifiée et non qualifiée


 

Mobilisons nous avec le MP pour qu’aucun marocain ou marocaine désirant travailler et contribuer au développement économique de son pays ne soit  laissé(e) au bord de la route 

Pour que les marocains aient accès à une éducation de qualité, utile et pertinente

Le savoir est notre clé pour un avenir prospère


Etat de la situation :

L’éducation est le meilleur investissement dans l’avenir d’un peuple. Tous les marocains, enfants, jeunes et adultes, méritent un accès facile à une éducation de qualité, pertinente, utile et porteuse des valeurs humaines de citoyenneté, de responsabilité et de tolérance.  

Le Maroc dispose d’une vision de la réforme du système éducatif, exprimée dans la Charte, document qui fut l’objet d’un consensus national tant recherché.

Malheureusement, la réforme n’a pas donné les résultas escomptés. L’abandon scolaire ne cesse de croître; l’absentéisme des enseignants est arrivé à des niveaux inquiétants; la violence est devenue monnaie courante dans nos classes; la qualité et la pertinence de la vie professionnelle tardent encore à se concrétiser; l’environnement de l’école publique n’est pas encore propice à l’apprentissage ; le système de gouvernance au niveau de l’établissement et au niveau de tous les maillons de la chaîne  n’encourage pas la responsabilité et la gestion basée sur les résultats ; la décentralisation et la déconcentration restent des pures formalismes sans impact direct sur le système.

Bien que nous sommes à la septième année de la réforme, nous avons raté les rendez vous que nous nous sommes fixés par rapport à la généralisation du primaire, du collège, l’amélioration de l’accès et l’application de la loi. Dans quelques domaines comme la rétention, l’assiduité des enseignants et la qualité nous avons régressé par rapport à l’année de départ (2000). Par ailleurs, le système est budgétivore,  peu efficient et peu diversifié quant à ses sources de financement. 

Saviez vous que :

*       220 mille enfants abandonnent le primaire chaque année

*       120 mille enfants quittent le collège chaque année

*       L’abandon scolaire coûte 3400 dh par élève par année. Le coût global de l’abandon scolaire dans le primaire uniquement a été de 17 milliards de centimes en 2002

*       7,09 % ont quitté l’école publique en 2004/05 contre 6,29 % en 1989/99

*       Une province moyenne perd 36000 personnes/jours à cause de l’absentéisme des enseignants

*       87 % des enfants subissent des violences à l’école

*       Seuls 600 conseils de gestion des établissements scolaires sont mis en place alors qu’il y a plus de 8000 établissements publics au Maroc

*       Moins de 50 % réussissent au Baccalauréat, un taux bien en deçà des niveaux des pays comparables

*       Les délégations provinciales de l’Education Nationale ont moins de pouvoir que lorsque le système était supposé être centralisé. Leurs pouvoirs ont été « centralisés » au niveau de l’Académie  sans que celle-ci soit effectivement autonome

*       Le taux d’insertion de l’éducation non formelle vers l’éducation formelle est inférieur à 10 %

*      L’alphabétisation est lourde et lente parce qu’on y enseigne les compétences de lecture et d’écriture en plus de l’arabe standard. 



Pour une éducation utile :

Un gouvernement Mouvement Populaire oeuvrera pour que le Maroc devienne une vraie société de savoir


Les valeurs du Mouvement Populaire:

L’ouverture:

Le MP propose aux marocains une école publique réellement ouverte sur les parents, les élus locaux, la société civile, le secteur privé et les autres secteurs publics aussi bien au niveau de la gestion qu’au niveau du financement et de l’animation intellectuelle et culturelle de la vie locale.

La pertinence:

Le MP partage le souci des marocains de voir leur école enseigner des compétences pratiques et utiles, susceptibles de former des jeunes adultes capables d’analyser, critiquer, communiquer, résoudre les problèmes, planifier, gérer et évaluer.

La responsabilité:

L’éducation est l’affaire de tous mais sous la responsabilité du Ministère de tutelle. Le MP propose de responsabiliser tous les acteurs et d’établir un système de gestion par résultats qui fait  la distinction entre ceux qui font correctement leur travail contribuant ainsi à l’amélioration de la rentabilité du système de ceux qui ne le font pas.

La citoyenneté:

Le MP souhaite voir les valeurs de droit, de citoyenneté, de participation, de tolérance et de respect de la différence bien imprégnées dans nos curricula, nos méthodes pédagogiques et la vie scolaire de nos écoles. 

 

 

Le MP s’engage à :

*       Appliquer la loi relative à l’obligation de la scolarisation jusqu’à 16 ans

*       Renforcer le rôle des conseils d’établissements en les dotant de vrais pouvoirs de contrôle

*       Mettre en place un système de contractualisation au niveau de tous les maillons de la chaîne par le biais duquel la direction et les enseignants deviennent comptables (au niveau de leurs projets d’établissement) des résultats surtout au niveau de la rétention et de la performance dans les examens normalisés

*       Etablir une carte géographique de l’abandon scolaire et fixer des objectifs (différenciés selon son incidence dans les différentes localités) de sa réduction à un niveau en deçà de 2 % à l’horizon 2010

*       Revoir les textes réglementant le recrutement des candidats des centres de formation des instituteurs afin de n’y recruter que les personnes émanant des régions rurales où celles-ci seront affectées 

*       Doter les écoles rurales de logements de fonction  pour les instituteurs et impliquer les associations des parents d’élèves et de la société civile dans un effort d’intégration des enseignants dans le milieu rural.

*       Appliquer la grille de qualité développée par l’UNICEF Maroc dans  tous les établissements scolaires en partenariat avec tous les acteurs

*       Initier un programme de protection sanitaire dans les écoles publiques en partenariat avec le Ministère de la Santé publique

*       Mettre en place un programme susceptible de rendre l’école publique plus accessible aux enfants handicapés ;

*       Mettre en place une carte dynamique de besoins en places d’internat et de foyers d’accueil  et établir en conséquence un programme d’extension des internats tout en optant pour la formule des foyers gérés par les associations locales développé par le Comité de Soutien à la Scolarisation des Filles en milieu rural

*       Evaluer l’expérience de l’enseignement de Tamazight afin de le rendre plus efficace et plus répondant aux objectifs de l’utilisation des langues maternelles et encourager l’utilisation des langues maternelles dans l’enseignement surtout des sciences, technologies et sciences sociales  

*       Augmenter l’orientation vers des branches techniques, économiques et scientifiques à 70 % à l’horizon 2012 et progressivement transformer la branche lettres modernes en une branche de communication et de gestion tout en renforçant le rôle de la philosophie et d’autres matières d’analyse et de critique

*       Réduire l’utilisation de l’apprentissage par cœur dans les examens et les contrôles continus et introduire les méthodes d’apprentissage basés sur l’apprenant (au lieu de l’enseignant) par le bais de la formation continue et la formation initiale des enseignants

*       Introduire l’informatique comme matière pratique obligatoire dans tous les collèges et lycées    

*       Introduire « l’esprit entreprenarial » comme discipline obligatoire dans nos collèges, lycées et universités et introduire la « planification des carrières » comme activité extra-curriculaire et activité d’orientation et de conseil afin d’aider nos jeunes à se préparer pour le marché du travail

*       Doter l’Université d’une vraie autonomie à tous les niveaux de prise de décision

*       Renforcer le tronc commun à l’université par des cursus visant des compétences entrepreneuriales et professionnelles

*       Encourager la création d’au moins un incubateur par université

*       Mettre en place une stratégie d’adéquation formation emploi dans les lycées et encourager les universités à ouvrir des services de gestion de carrières gérés conjointement par les enseignants et des représentants de l’entreprise

*       Centrer les efforts d’alphabétisation sur l’acquisition des compétences de lecture et d’écriture dans les langues maternelles (le darija et le tamazight) et laisser l’apprentissage de l’arabe standard pour des étapes ultérieures.         

 

Ensemble, nous réussirons le pari d’une éducation pour tous, utile, de qualité et porteuse de valeurs citoyennes 

 

 


Pour un accès aux soins amélioré

Un peuple en bonne santé est un peuple productif et créateur de richesses


Etat de la situation :

« Santé pour tous » ne doit pas être un simple slogan. La santé est au coeur du développement socio-économique. Les marocains méritent un système de santé efficace, accessible, bien géré, transparent, responsable et financièrement sain qui répond à leurs besoins en prévention, en santé de base, en soins avancés et en médicaments.

Le système de santé actuel souffre du manque de bonne gouvernance, de défaillances énormes dans ses procédures, de l’absence  d’une réactivité efficace et rapide aux besoins de la population et de la vétusté et l’insuffisance des structures de soin.

Le réseau des cliniques et laboratoires privés proposent des équipements et services disparates et sont très peu contrôlés par l’Etat.

Il faut une politique proactive et volontariste qui revoit tout le système dans son mode de gestion et qui initie un programme général de restauration et de construction susceptibles d’améliorer l’accès aux soins de meilleur qualité.

Le retrait de l’Etat affecte les plus pauvres et la mise en place du système RAMED doit être accéléré  afin de couvrir l’accès aux soins pour les plus démunis et permettre au système d’être solvable financièrement. 

 

 

 

 

Saviez-vous que?

Le Maroc dispose uniquement de 44 médecins pour 100 000 habitants

44 % des médecins sont concentrés dans les deux villes de Rabat et Casablanca

Les dépenses globales de la santé au Maroc sont de l’ordre de 15 milliards de dirhams (soit 4,5 % du PIB), dont 54 % sont financés par les ménages et 40 % à travers un financement collectif (mutuelles, assurance ou fiscalité)

Le ratio du nombre d’établissements par habitant est de 1 pour 14000 habitants.

Près de 31 % de la population (surtout rurale) se trouve à plus de 10 km d’un établissement sanitaire

Le taux de mortalité infantile (44 pour mille)  avoisine le niveau des pays les plus pauvres alors qu’il est de moins de 20 pour mille dans des pays ayant le même revenu que le Maroc et de moins de 10 dans les pays développés

La couverture médicale touche moins de 10 % de la population

L’Etat investit à peine 1,2 de son PIB en dépenses de santé

Le taux de mortalité maternelle atteint 227 pour 100 000, un niveau qu’on ne trouve que dans les pays subsahariens pauvres

L’espérance de vie au Maroc a augmenté d’une façon significative depuis l’Indépendance pour atteindre une moyenne de 70, chiffre qu’il faut prendre avec précaution puisque le taux de morbidité augmente également ce qui réduit d’une façon significative les années de bonne santé

 

 


Pour un accès aux soins amélioré

Le Mouvement Populaire travaillera avec les marocains pour mettre en place un système de santé efficace, productif et responsable


 


Les valeurs du Mouvement Populaire:

Réactivité:

Le MP partage le souhait des marocains de voir les services de santé érigés en tant que priorité pour répondre aux besoins de santés de nos concitoyens.  Un changement de culture et de gestion doit s’opérer pour que les usagers soient considérés comme des clients à servir et satisfaire. 

Equité :

Le MP souhaite voir les régions rurales, enclavées et montagneuses bénéficier d’un accès amélioré aux soins dans un souci d’établir l’équité entre le rural et l’urbain, entre l’axe Casa-Rabat et les autres régions  et entre zones lointaines et enclavées et zones désenclavées. 

 

Le MP s’engage à :

*       Accélérer la mise en place d’une couverture sociale généralisée (AMO et RAMED) dans le cadre d’une stratégie nationale qui vise à faciliter l’accès aux soins et réaliser une séparation entre financement et production des soins

*       Etablir un système de contractualisation pour encourager les établissements de santé à planifier et à être comptable des leurs résultats

*       Introduire une décentralisation efficace de la gestion afin de séparer tutelle et management

*       Continuer la réforme du système de financement de la santé avec comme objectif la réduction de l’apport des ménages par le biais de la généralisation de la couverture d’assurance et l’augmentation du budget du Ministère de la Santé

*       Elaborer la carte sanitaire et réguler l’offre des soins

*       Refondre le système de gouvernance de la santé et le rendre perméable aux avis des citoyens et de la société civile

*       Réduire considérablement le taux de mortalité infantile et maternelle par le biais de l’amélioration de l’accès aux services sanitaires gynécologiques et une généralisation effective de la vaccination et la responsabilisation des établissements sanitaires quant à ces deux indicateurs  

*       Rendre obligatoire l’utilisation du carnet de santé

*       Rendre obligatoire le transit par un généraliste et par les hôpitaux de proximité 

 

 

 

Investir dans la santé est le seul moyen de réussir le pari d’un peuple en bonne santé, travailleur et producteur. Oeuvrons ensemble et en partenariat avec le MP pour que ce rêve devienne une réalité. 

 


 

Pour que les marocains se sentent en sécurité

Le sentiment de sécurité physique et morale est une condition sine qua non de la liberté aussi bien d’être que d’entreprendre tellement chérie par tous les marocains


Etat de la situation :

La sécurité est un droit inaliénable qui doit être garanti par l’Etat et préservé par tous les citoyens. Les marocains ont toujours été un peuple pacifique et tolérant; ils méritent un système de sécurité efficace, réactif, bien organisé, bien géré et comptable de ses résultats. Malgré les progrès en matière de sécurité, un sentiment de malaise règne dans nos villes et même dans certaines de nos campagnes. La petite criminalité sème un sentiment  d’insécurité parmi les citoyens surtout dans les villes. 

Nos routes sont de plus en plus mortelles et le phénomène ne cesse d’empirer malgré les différentes campagnes et stratégies.

Nos femmes sont harcelées quotidiennement dans nos rues et espaces urbains en toute impunité et au vu et au su de tout le monde.

Une partie de nos jeunes sombrent dans la toxicomanie ce qui peut constituer un danger pour leur santé et pour la sécurité de nos rues, quartiers, douars périurbains et médinas

Malgré l’habileté démontrée par nos services de sécurité dans le démantèlement des cellules terroristes depuis le 16 mai 2003 et malgré la vigilance des marocains et leur mobilisation contre le phénomène, le danger, animé par un climat de contrôle de liberté intellectuelle et le règne d’une pensée unique par rapport à la religion, n’est toujours pas écarté.

Nous avons besoin de penser autrement notre système de sécurité au niveau de l’organisation, la stratégie, les appareils de prévention et de répression, et  l’approche.

Saviez-vous que :

*       Les vols à l’arrachée, les attaques à l’arme blanche (pour vol) et les cambriolages des maisons avec effraction sont les types les plus répandus de la petite criminalité

*       Casablanca concentre la majorité des cas connus d’agression et de vols suivie de Meknes, Rabat et Fez. 

*       Nos prisons se sont transformées en centres de « formation » de criminels enhardis. Dans une majorité des cas, les prévenus sortent des prisons et recommencent leurs activités, en plongeant souvent dans une spirale de violence qui les transforme en récidivistes attitré.

*       En 2005, la délinquance a régressé de l’ordre de 10,46 % (de 301 866 à 270 290 affaires enregistrées) grâce à l’occupation du terrain par les GUS patrouillant en permanence

*       Une moyenne de 10 personnes sont mortes quotidiennement à cause des accidents des routes

*       L’année 2006 a été fatale pour 3622 usagers de la route

*       Les accidents de la circulation font perdre aux caisses de l’Etat quelque 11 milliards de dirhams, soit 2,5 % du PIB.  

*       Les accidents de la route sont dûs à la vitesse, la vétusté de certains véhicules, le non respect du code, l’inefficacité du contrôle, la corruptibilité des agents de contrôle et l’inefficacité des campagnes de sensibilisation .

 


 

Pour que les marocains se sentent en sécurité

Avec le MP au gouvernement, la sécurité des citoyens et de leurs biens sera au coeur du débat au parlement et dans le gouvernement


Les valeurs du Mouvement Populaire:

Dignité : Le MP partage le souci des marocains de voir leur intégrité physique préservée, leurs biens protégés,  leur liberté de circuler sauvegardée, et leur bien être moral maintenu, tout dans le but d’un maintien de leur dignité humaine. 

Liberté : Le MP souhaite voir nos femmes respectées quand elles sortent et que nos concitoyens n’aient plus peur de franchir l’espace public. Sans liberté de mouvement, on ne peut pas réaliser  la société des droits et de la démocratie.

Le MP s’engage à :

*       Travailler avec les services concernés pour mettre en place une stratégie d’amélioration du rendement de nos services de sécurité ayant pour objectifs la prévention, la réactivité rapide et la protection de l’intégrité physique des personnes et de leurs biens à travers  l’information, l’implication de la population, l’occupation du terrain, le profilage  des criminels, la mise en place d’une carte de la petite criminalité  et l’approche scientifique

*       Mise en place d’une base de données sur la criminalité, avec typologie des crimes, leur incidence, et le  profilage des criminels

*       Elaboration d’une carte de toxicomanie des jeunes au Maroc afin de concevoir des activités susceptibles de les faire sortir de leur enfer.

*       Mise en place d’un plan de formation continue des ressources humaines pour qu’elles soient  communicatives, réactives, ayant un souci de prévention et travaillant en partenariat avec la population, la société civile et les communautés

*       Appliquer les recommandations de l’IER concernant la revue du système de gouvernance de l’appareil sécuritaire

*       Etablir un système qui exige que la police et les autres services de sécurité soient comptables de leurs résultats

*       Renforcer la proximité des services de sécurité en les implantant au milieu de la population et aux voisinages des points noirs de la petite criminalité

*       Mettre en place un plan général de mobilisation de la population pour assister les services concernés dans leur lutte contre le terrorisme

*       Inclure l’harcèlement sexuel en tant qu’objectif dans la stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes dans l’espace urbain

*       Revoir la stratégie de prévention des accidents de la route en: rendant la sensibilisation plus ciblée et efficace ; rendant les méthodes de contrôle plus   dynamiques et imprévisibles ; rendant les agents de contrôle comptables de leurs résultats; établissant des bases de données sur le récidivisme dans le domaine des accidents de la route; criminalisant certains comportements comme la vitesse excessive et le non respect de certaines clauses du code; luttant contre la corruption parmi les agents de contrôle. 

Mobilisons nous avec le MP pour que le Maroc redevienne un îlot de sécurité, de quiétude et de bien être physique et moral 


Pour que l’entreprise soit un vecteur du développement économique 

L’entreprise est la clé de la croissance, de l’emploi et de la création de richesse


 

Etat de la situation :

L’entreprise est au centre de l’activité économique, de l’investissement, et de la croissance. Au Maroc les petites et moyennes entreprises (PME) constituent la base essentielle du tissu productif national.

 

Elles occupent une place de choix dans l’économie nationale en contribuant de manière significative à la croissance, à l’emploi, au développement local et régional et au progrès social

 

Numériquement importante, la contribution socio-économique des PME reste cependant largement en deçà des potentialités que peuvent faire valoir ces entreprises.

 

Leurs contraintes résident dans la fragilité de leurs structures et dans la faiblesse de leurs moyens humains, techniques et financiers, ils en résulte : une insuffisance de leurs performances, une érosion de leur compétitivité, et un taux de faillite élevé.

 

Les efforts consentis par les pouvoirs publics pour améliorer le climat des affaires, la productivité et la compétitivité de l’entreprise marocaine et promouvoir  l’esprit entreprenarial demeurent insuffisants.

 

Saviez-vous que :

*       Le tissu entreprenarial national est composé dans sa majorité de PME (95%), les 3/4 des entreprises industrielles ayant un effectif d’employés inférieur à 50 personnes

 

*       Les PME contribuent à 46% de l’emploi, à 51% des investissements privés, à 31% des exportations et à 28% du PIB.

 

*       Les PMI  représentent 93% des entreprises industrielles, réalisent 38% de la production industrielle et 28 % de la Valeur Ajoutée du secteur secondaire

 

*       La contrainte foncière est l’handicap numéro un pour les PME. Cette insatisfaction reflète des contraint en termes de prix et de qualité 

 

*       La problématique de financement est également l’une des plus grandes contraintes des entreprises nationales et surtout des PME selon 80% des entreprises

 

*       Les financements bancaires dédiés à la PME ont enregistré  entre 1996 et 2004  une baisse de 7,9% alors que la distribution des crédits a progressé d’environ 6,6%.

 

*       La part des crédits à moyen terme accordés aux PME ne constituait en 2004 que 7,6% de l’encours total des crédits contre 49,4% en 1996 ;

 

*       Les 4/5 des entreprises estiment que le coût du crédit est très élevé

 

*       Le financement par les lignes internationales bilatérales sont souvent caractérisés par leurs sous –utilisation à cause de la méconnaissance de ces mécanismes par la plupart des PME marocaines

 

*       L’appui financier indirect aux PME à travers les fonds et mécanismes  de garantie (FOGAM, FOMAM, CCG…) se caractérise par son insuffisance et la lourdeur de ces procédures

 

*       Le taux d’encadrement est très faible puisqu’il ne dépasse guère les 5% 

 

*       La pression fiscale (23 % du PIB), le prix de l’énergie et le coût salarial sont d’autres facteurs qui handicapent la compétitivité de l’entreprise

 

*        Le Maroc est classé  en 2006 au 70ème rang sur 125 pays dans le Global Competitiveness Index.



Pour que l’entreprise soit un vecteur du développement économique 

Fort de son agenda libéral, Le Mouvement Populaire veillera à ce que l’environnement soit propice pour que  l’entreprise joue pleinement son rôle de créatrice de richesse et d’emplois


 

Les valeurs du Mouvement Populaire:

Transparence : Le MP partage le souhait des marocains de voir le climat des affaires se transformer en un contexte propice à la création de l’emploi et de la richesse dans un esprit de compétition loyale. 

 

par le biais de la mise à leur disposition de compétences suffisantes

 

*        La création d’un observatoire sectoriel des métiers et des qualifications ;


Liberté d’entreprendre : Parmi les fondements de l’agenda libéral auquel le MP adhère, la liberté d’entreprendre, i .e. de créer, de développer et de cesser une activité économique avec un minimum  de tracasseries doit être un credo sacro-saint dans notre société.  

Qualité : La qualité n’est plus un luxe; c’est une nécessité. Le MP partage le désir des entrepreneurs et de tous les marocains de la voir érigée en une valeur essentielle dans toute transaction.    

Le MP s’engage à :

*       Mettre à la disposition des entreprises et notamment des PME des moyens de financement suffisants et adéquats par        l’incitation des banques à réduire les taux d’intérêt à un niveau entre 5 et 8%, la mise en place d’instruments et de fonds de financement et de garanties suffisants  réservés aux PME (30 à 50% de l’encours des garanties accordées), l’encouragement des nouveaux instruments de financement : prêts participatifs.

 

*       Promouvoir la compétitivité des entreprises afin de pouvoir faire face à la concurrence internationale à travers  un allégement de la pression fiscale à 20%, une réduction du taux de l’IS à 30 %, du taux marginal de l’IR à 35%, refonte de la patente, la réduction des coûts des facteurs pour atteindre les niveaux de la  concurrence, l’amélioration des ressources humaines et l’encadrement

*       La promotion de l’innovation et de la recherche/développement au sein des entreprises (tendre vers 2% du PIB au niveau du budget de l’Etat, mettre en place des mécanismes incitatifs dans l’objectif de doubler le nombre d’entreprises engagées dans la RD qui est de l’ordre de 7 % actuellement ;)

 

*       Le renforcement des institutions et des mécanismes de promotion et de garantie dans le domaine de l’export (CMPE, ASMAEX…) ;

 

*       Lutter contre la concurrence déloyale et la contrebande en initiant et en mettant en application des modalités d’organisation et de formalisation du secteur informel : fiscalité forfaitaire, mise à disposition de locaux professionnels…,

 

*       Combattre l’économie de rente et améliorer la gouvernance et l’éthique au sein des entreprises tout en incitant à la modernisation de leur fonctionnement selon les standards internationaux ;

 

*       Appliquer efficacement la disposition du code de travail tout en améliorant la flexibilité de l’emploi et lutter contre les rigidités du marché de l’emploi (réduire les indemnités de licenciement à 50 semaines de travail )

 

*       Mettre en place l’observatoire des PME prévu dans la charte des PME de 2002.

 

Entrepreneurs ! Mobilisez vous avec le MP pour faciliter la tâche à l’entreprise


 

Pour que la corruption ne soit plus un handicap de la bonne gouvernance

La corruption n’est pas une fatalité. Elle est humaine et son remède est possible pourvu que tout le monde se mobilise   

                


Etat de la situation :

La corruption est une pratique éthiquement malhonnête et juridiquement illégale. Elle entraîne des dommages économiques et sociaux considérables et exacerbe les relations de défiance entre les citoyens et l’Administration. De même, elle nuit  fortement à l’attractivité du pays pour les investissements nationaux et étrangers.

Au Maroc la perception des citoyens et des médias dans ce domaine donne du pays une mauvaise image en matière de moralité  et de la gestion efficiente et transparente de l’offre des services publics.

La corruption touche au Maroc tous les secteurs, et affecte négativement et gravement les différents rouages de l’Etat, de l’économie et de la société. Ceci est reconnu par tous les acteurs de la société, y compris les pouvoirs publics.

Notre pays possède à son actif certains acquis en matière de moralisation de la vie publique et de bonne gouvernance. On peut citer dans ce cadre, le renforcement de la transparence dans la gestion des marchés publics (décret n° :2-98-482 du 30 décembre 1998),  l’actualisation du code pénal (article 256.1) en vue de supprimer toute poursuite pénale, dans certaines conditions, à l’encontre du dénonciateur d’un acte de corruption, la création du « Diwan al Madhalim » (dahir du 9 décembre 2001) pour renforcer le dispositif institutionnel de sauvegarde des intérêts du citoyen et de protection de ses droits, la mise en place des cours régionales des comptes, l’adoption de la loi n° 61.79, relative à la responsabilité des ordonnateurs, des contrôleurs et des comptables publics…  

En dépit de quelques avancées enregistrées, ce grand le fléau  dévastateur ne cesse de s’accentuer et de se  propager,  ce qui décourager les énergies constructives et jette le discrédit sur les services de l’Etat et sur ses institutions. 

Les différents projets de lutte contre la corruption sont plus au moins  bloqués au stade de la mise en œuvre en raison notamment de l’absence d’une véritable stratégie de lute contre cette gangrène et de l’inexistence  de partenariats effectifs et efficaces (pouvoirs publics, acteurs privés, médias et société civile) dans ce sens.

Saviez vous que :

*       Le Maroc est situé dans le 79ème rang sur 163 pays dans le classement de Transparency international en 2006.

 

*       Le Maroc est passé du 37eme (sur 90 pays) en 2000 au 79eme (163 pays) en 2006.

 

*       Le score IPC obtenu par le Maroc en 2006 est de 3,3 au lieu de 4,7 en 2000.

 

*       Sur les 70 milliards de dollars circulants dans les marchés publics marocains, 15% sont touchés par la corruption.

 

*       Selon une étude de la Banque mondiale, sur 370 entreprises enquêtées, les pratiques déloyales sont citées par 68 % des entrepreneurs (89 % dans le BTP). 15 % des entreprises affirment  avoir versé des pots de vin à la douane

 

*       Le coût de la corruption représente 4,46 % du chiffre d’affaires pour les petites entreprises et 2,96 % pour les grandes.

 

*       En 2001, plus de 2000 fonctionnaires ont été poursuivis par la justice pour fait de corruption  contre  4166 en 2005

 

*       Selon une étude de Transparency  Maroc, six Marocains sur dix ont déclaré  avoir donné des pots-de-vin durant l’année 2005.

 

 

 


 

Le MP mettra l’accent sur la moralisation de la vie publique afin de créer un climat de transparence où tout un chacun ne se distingue que par sa capacité de travailler et de produire.   


Les valeurs du Mouvement Populaire :

L’application de la loi : Le MP partage le souhait des marocains de voir les lois appliquées surtout dans tous les domaines y compris celui de la moralisation de la vie publique.

Tolérance zéro : Le MP  croit qu’une politique de tolérance zéro créera le vrai changement en matière de corruption.

Le MP s’engage à :

*       Oeuvrer pour la ratification de la convention internationale de lutte contre la corruption et à insérer dans la législation nationale toutes ses dispositions et à les appliquer efficacement ;

 

*       Créer une instance véritablement indépendante (politiquement, et financièrement) de lutte contre la corruption;

 

*       Dynamiser les organes d’investigation et de contrôle comme l’Inspection Générale des Finances, la Cour des Comptes, l’Inspection Générale de l’Intérieur.

 

*       Renforcer l’indépendance de la justice tout en mettant effectivement en application les lois et les règlements actuellement en vigueur en matière de lutte contre la corruption ;

   

*       Etablir un partenariat efficace avec les ONG, les groupements professionnels et les pouvoirs publics  et encourager une participation citoyenne afin de coordonner leurs efforts en matière de lutte contre la corruption

 

*       Prévoir une meilleure protection des victimes de la corruption (dépénalisation de la corruption passive en cas de collaboration avec la justice) ;

 

*       Renforcer la transparence dans la passation et l’exécution des marchés publics en prévoyant des CPS sectoriels standardisés et homogènes,  en publiant les appels d’offres et leurs résultats, et en motivant les refus

 

*       Généraliser les concours pour l’accès à la fonction publique et l’appel à candidature aux postes de responsabilité  tout en introduisant une véritable culture de communication au sein de l’administration ;

 

*       Activer les dispositions de la loi relative à la déclaration du patrimoine tout en élargissant son champ d’application qui doit être  du ressort d’un organe compétent et indépendant ;

 

*       Mettre en place un plan d’action visant l’éducation et  la sensibilisation de la population à travers des campagnes médiatiques,

 

*       Renforcer le droit des citoyens à l’information par l’adoption d’un arsenal juridique visant le droit et les conditions d’accès du public à l’information, la publication annuelle, par les organismes publics et ceux qui reçoivent des subventions de l’Etat (partis politiques, journaux et associations subventionnées, syndicats, etc.) des bilans financiers audités, l’activation de la mise en œuvre de la loi (03-01, BO n° 5029) faisant obligation aux administrations et les collectivités locales de motiver les décisions

 

Mobilisons ensemble et avec le MP contre le fléau de la corruption.